Démission de la fonction publique : 6 conseils ABACUS pour relancer sa carrière !

Démission de la fonction publique : 6 conseils ABACUS pour rebondir

Sommaire de l'article

Un agent de la fonction publique dispose du droit de démissionner, qu’il soit contractuel ou titulaire. Après l’accord de son administration, le fonctionnaire perd son statut, une carrière et des avantages liés à la fonction publique. Une reconversion professionnelle peut alors s’engager. Un projet de carrière se dessiner. Mais comment rebondir dans le secteur privé après avoir démissionné de la fonction publique ? Voici quelques conseils pour dépasser vos appréhensions, et débuter une nouvelle vie professionnelle.

Conseil nº 1 : donnez-vous du temps après votre démission

La période suivant une démission peut s’annoncer compliquée si vous ne disposez pas de solution immédiate pour un nouveau travail. D’un point de vue matériel, il est urgent de ramener un salaire à la maison, la démission ne donnant pas toujours droit à des indemnités de chômage.
Cette période est cruciale pour construire votre prochaine carrière. Qu’il s’agisse d’une envie de reconversion professionnelle, d’un changement de vie ou simplement de cadre, vous avez besoin de poser les bases de votre futur.Cette rupture dans votre vie active et cette période de chômage doivent être utilisées à bon escient.

  • Prenez du temps pour vous.
  • Faites le point sur ce qui vous anime aujourd’hui.
  • Faites une liste de ce dont vous avez envie et ce dont vous ne voulez plus dans votre vie professionnelle.
  • Détachez-vous de cette période pour mieux vous ressourcer.

Retrouver un travail est une aventure qui peut prendre du temps. Armez-vous contre les échecs, formez-vous pour combler des manques. Rebondir après une démission n’est pas toujours évident. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre le temps et de rester dans une démarche positive.

Conseil nº 2 : élaborer un nouveau projet professionnel

Vous avez quitté votre service et votre emploi dans la fonction publique pour une raison qui vous est propre. Manque de motivation, besoin de relever de nouveaux défis, mutation de votre conjoint, etc. Les raisons légitimes pour démissionner de la fonction publique sont nombreuses. Votre carrière professionnelle connaît une autre étape.
Il est donc temps pour vous de mettre à plat vos compétences, votre expérience professionnelle et de faire le point sur vos envies. Quatre étapes majeures vous attendent.

Faites le bilan

La première étape après une démission de la fonction publique consiste à faire le bilan de toutes vos compétences.

  • Posez par écrit tout ce que vous avez réalisé au cours de vos fonctions auprès du service public : missions, dossiers, management, formations reçues, etc.
  • Notez également les activités que vous avez pu réaliser, comme du bénévolat par exemple, votre engagement auprès d’associations, etc.
  • Définissez vos atouts et vos faiblesses : essayez d’être honnête. Pour vous aider, optez pour des tests de personnalité sérieux.
  • Ajoutez pour finir vos envies, vos attentes, vos valeurs ou encore ce que vous attendez de votre prochaine expérience professionnelle.

Définissez votre projet : quel sera votre prochain travail ?

Vous avez sans doute posé votre démission dans un but précis. Après votre départ de la fonction publique, vous exprimez déjà une envie pour un poste, un métier ou un secteur d’activité précis. D’autres n’ont pas cette même assurance et tâtonnent encore un peu. Si vous êtes dans ce cas, et pour vous aider à y voir plus clair, voici quelques questions à vous poser :

  • Quels sont les emplois dont vous avez envie ?
  • Quels sont les secteurs d’activité qui vous attirent ou pour lesquels vous pensez être faits ?
  • Quel type de postes souhaitez-vous ?
  • Quelle rémunération visez-vous ?

Vous quittez le monde de la fonction publique pour entrer dans le privé. D’autres règles, d’autres organisations vous attendent. Vers quoi tendez-vous :

  • une grande entreprise ;
  • une entreprise à taille humaine, voire une start-up ;
  • votre propre entreprise.

Mettez en place des actions à mener

La dernière étape consiste en la mise en oeuvre des actions pour mener votre projet. Refaire votre CV, écrire une lettre de motivation, consulter les offres dans le secteur d’activité choisi, activer vos réseaux sociaux, etc.
Si votre projet de reconversion est simple et clair dans votre tête, la recherche d’une nouvelle expérience professionnelle peut alors démarrer.

Conseil nº3 : Faire un bilan de compétences

Pour certains anciens fonctionnaires, un nouveau projet professionnel n’est pas évident après une démission. Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, le bilan de compétences apparait comme un point de départ salvateur.

Pourquoi réaliser un bilan de compétences ?

Après une carrière passée dans la fonction publique, il est temps de faire un point sur votre situation. Le bilan de compétences offre l’opportunité de définir un projet professionnel, de trouver une voie et d’en écarter d’autres.Dans le cas où vous avez quitté la fonction publique pour lancer votre propre entreprise, ce bilan de compétences répond à vos questions.
Le bilan de compétences permet notamment :

  • d’apprendre à mieux vous connaître et définir vos besoins et attentes ;
  • de vous guider dans une reconversion professionnelle ;
  • d’analyser vos motivations et votre volonté à vous lancer dans un projet, comme une création d’entreprise.

Le départ de votre poste d’agent de la fonction publique est un moment idéal pour réaliser ce bilan de compétences.

Comment réaliser un bilan de compétences ?

Le bilan de compétences est réalisé auprès de professionnels de gestion de carrière d’un cabinet RH. Chez Abacus RH par exemple, nous réalisons cet accompagnement personnalisé. Le bilan de compétences se compose de trois phases :

  • un premier entretien pour définir vos besoins ;
  • une phase d’investigation pour identifier vos compétences personnelles et professionnelles et définir les possibilités de reconversion ;
  • une phase de bilan pour conclure sur les résultats obtenus et les actions à mettre en place pour lancer un nouveau projet professionnel.

Le bilan de compétences est idéal pour savoir où vous en êtes. Pour qu’il soit efficace et constructif, il ne peut être fait en ligne, sur Internet. Un accompagnement et une réelle expertise sont nécessaires.

Conseil nº 4 : renseignez-vous sur les aides à la reconversion professionnelle

Après une démission, le manque de moyens financiers peut être un frein à votre envie de reconversion. Pour éviter de passer à côté d’opportunités de carrière ou d’éprouver une frustration de ne pas réaliser un rêve professionnel, renseignez-vous sur les aides financières auxquelles vous avez droit.
Si vous avez quitté la fonction publique pour lancer votre projet personnel, des aides à la création d’entreprise sont accessibles. Sur ce point, vous avez besoin d’un accompagnement ciblé pour vous permettre d’élaborer votre projet et de le rendre pérenne.

Conseil nº 5 : utilisez votre CPF public

Depuis le décret du 1er janvier 2020, les fonctionnaires démissionnaires de la fonction publique ont accès à leur compte personnel de formation. Autrefois bloqués, les demandeurs d’emploi issus de la fonction publique n’avaient pas la possibilité d’utiliser leur CPF public. Cette situation compliquée les empêchait de financer une formation ou tout autre projet.
Depuis janvier 2020, les anciens fonctionnaires bénéficient désormais de la portabilité du CPF. Profitez-en pour vous orienter vers des formations éligibles au dispositif. Vous pouvez de cette façon vous former pour un métier, acquérir de nouvelles compétences ou bénéficier d’un accompagnement pour un bilan de compétences par exemple.

Conseil nº 6 : faites-vous accompagner !

Cette période est cruciale et nécessite un accompagnement régulier. L’élaboration d’un nouveau plan de carrière, la création d’une entreprise peuvent être chronophages. Pour vous donner de l’élan, vous organiser une road map, rebooster votre moral dans les moments difficiles, l’accompagnement est salvateur. Cabinets RH, formateurs, coachs, tous peuvent vous aider à mener votre projet à son terme.

Si vous avez besoin d’informations complémentaires sur les formations, le bilan de compétences ou pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé, contactez-nous ! Nous sommes là pour répondre à vos besoins et vous guider dans votre projet professionnel.

ABACUS, votre cabinet d'information sur la formation et les ressources humaines
ECRIT PAR
ABACUS
Expert ABACUS

60 réponses

  1. Etant à un an de la retraite je suis tenté par une démission,cependant vous soulignez avec prudence que c’est risqué,l ‘option du détachement me paraît plus approprié à savoir occuper un poste dans un autre service;est-ce possible,est-souhaitable?Y a-t-il des délais à respecter,car il s’agit de l’année en cours.
    En vous remerciant de votre réponse.

    1. Bonjour Jean-Claude,
      En effet, cela peut être risqué ! Le détachement est une solution en effet, si votre entreprise peut vous proposer la mobilité interne. Si vraiment vous ne souhaitez plus travailler, vous avez peut-être aussi la possibilité de racheter vos trimestres manquants ? Auquel cas, vous pouvez vous informer auprès d’un conseiller expert en retraite.
      Bien à vous,
      Kévin

  2. Bonjour
    J’envisage de démissionner de la fonction publique hospitalière
    Comment puis je convertir mes heures cpf (150h) pour une formation ou afin de mettre mon cpf à mon éventuel futur employeur afin de faciliter mon embauche
    Merci d’avance pour votre retour

    1. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire !
      En cas de démission, ce n’est pas votre futur employeur qui « réceptionnera » vos heures CPF mais bien vous, car l’utilisation du CPF est autonome. Avez-vous un projet de formation avant de trouver un nouvel emploi ? Auquel cas, assurez-vous peut-être qu’elle soit éligible au CPF pour la financer (1h de CPF dans la fonction publique = 15€ de CPF).
      Je suppose que vous souhaitez travailler au plus vite pour éviter de ne pas percevoir de rémunération. Auquel cas, vous pourrez voir pour mobiliser votre CPF sur votre temps de travail (avec accord de votre employeur si la formation va dans le sens de votre montée en compétences) ou en dehors de votre temps de travail, si la formation n’a aucun lien avec votre futur travail.
      Pour sûr, vous devez vous assurer de bien récupérer la totalité de vos heures auprès de votre administration par le biais d’un document écrit. Ce document pourra être envoyé à la Caisse des dépôts (qui gère Mon Compte Formation et le CPF) afin que vos heures soient comptabilisés sur votre compte CPF.
      Je reste à votre disposition.
      Bien à vous,
      Kévin

  3. Bonjour, je suis actuellement titulaire dans une petite commune depuis 11ans et je suis lacé de se travail plus aucune motivation, je souhaite faire se que j’ai toujours voulu faire c’est à dire la conduite de poids lourds que pouvez vous me conseiller car je n’ai pas d’argent de côté et je ne peux pas me permettre de me retrouver sans ressources

    1. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      Si cela fait 11 ans que vous êtes agent titulaire, cela veut dire que vous avez cumulé 150h de CPF (anciennement DIF), soit 2250 € que vous pouvez mobiliser pour votre permis poids-lourd. Par contre, il vous faut l’accord de votre admnistration car vous ne pouvez pas mobiliser votre CPF de façon autonome. La formation pourra avoir lieu sur vos heures de travail à condition d’obtenir l’accord de votre admnistration toujours, vous serez considéré en congé de formation.
      Nous avons notre propre auto-école en ligne éligible au CPF, je vous invite à contacter nos conseillers sur https://monpermiscpf.com pour discuter de votre projet, ils pourront vous aiguiller !
      Bien à vous,
      Kévin

  4. Bonjour,
    Je suis titulaire de mon poste depuis plus de 10 ans et j’ai demandé une disponibilité afin de tenter une reconversion processionnelle en libérale début d’année prochaine.
    Afin d’anticiper ma future prise de poste j’ai demandé à bénéficier d’une formation via mon cpf.
    Après 2 mois de bataille, j’ai eu une réponse négative (ne rentre pas dans le budget de l’hôpital)
    Ce qui parait logique car ils n’ont pas d’intérêt à investir sur un départ futur.
    Quels recours puis je avoir pour pouvoir utiliser mon cpf / bénéficier de la formation sans tout payer de ma poche ?

  5. Bonjour,

    Je suis titulaire de mon poste depuis plus de 10 ans et j’ai demandé une disponibilité afin de tenter une reconversion professionnelle en libérale début d’année prochaine.

    Afin d’anticiper ma future prise de poste j’ai demandé à bénéficier d’une formation via mon cpf.
    Après 2 mois de bataille, j’ai eu une réponse négative (ne rentre pas dans le budget de l’hôpital)
    Ce qui parait logique car ils n’ont pas d’intérêt à investir sur un départ futur.

    Quels recours puis je avoir pour pouvoir utiliser mon cpf / bénéficier de la formation sans tout payer de ma poche ?

    1. Bonjour Marine,
      Quel était le coût de votre formation ? Si vous financez de façon autonome votre formation avec vos heures acquises au titre du CPF (1h = 15€, cumul de 25h/an dans la limite de 150h, soit 2250 €), le motif financier ne peut pas être évoqué. Votre hôpital a la possibilité de refuser jusqu’à 3 fois une demande d’utilisation du CPF à condition de vous donner un motif de refus concret. Vous avez la possibilité de contester ce refus devant votre commission administrative paritaire locale (cf. II de l’article 22 quater de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires). Au bout de 3 fois, elle sera automatiquement convoquée.
      Vous trouverez plus d’infos ici : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F18797
      Par ailleurs, votre demande de disponibilité ne peut en aucun cas être refusée, quant à elle…
      J’espère que cela vous aidera.
      Bien à vous,
      Kévin

      1. Merci pour votre retour rapide !

        La formation coute dans les 800€. Donc cela devrait rentrer.

        Je n’ai pas trouvé dans votre lien le paragraphe qui traite du seuil sous lesquels le motif financier ne peut être invoqué. Auriez-vous un autre lien sur lequel je puis m’appuyer ?

        Je précise aussi que la formation est en lien avec mon poste actuel (je ne fais que passer en libérale et j’ai besoin d’une formation complémentaire pour réaliser certains actes que je ne réalise pas actuellement).

        Sur le site suivant il est écrit : « Vous ne pouvez pas utiliser votre CPF pour suivre une formation en lien avec vos fonctions actuelles. »

        https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F3080

        Même si ce motif n’est pas invoqué, est ce que cela peut vraiment gêner ? (Cela me paraitrait étonnant !)

        Ils ont accepté la disponibilité seulement avec décalage de la date de début d’un mois.

        La formation étant prévue pour décembre, j’ai peur qu’ils jouent la montre même en faisant appel à la commission administrative paritaire locale.

        1. Ah, en effet, je pense que le fait que la formation soit en lien avec fonctions actuelles est l’élément bloquant. Ils savent pertinemment que vous souhaitez quitter vos fonctions pour rentrer dans le libéral, et vont jouer dessus pour vous refuser la mobilisation de votre CPF. Ce n’est pas une question de financement.
          Si j’étais vous, je contacterais la commission paritaire directement. Normalement, un représentant du personnel de votre hôpital devrait y être rattaché pour échanger avec lui.
          Kévin

  6. Bonjour

    Je suis dans la fonction publique hospitalière depuis 5 ans, je souhaite évoluer et dans cette optique, j’ai réussi mon concours infirmier. Malheureusement mon hôpital n’a pas souhaité me financer. Je suis dans l’impasse.

    J’envisage la démission afin d’avoir droit au financement du conseil régional au bout de 6 mois de chômage.
    Le problème est que j’ai eu des échos, que ceux qui sortent de la fonction publique ne peuvent y retourner.

    J’aimerais savoir si cette rumeur est vraie et pourquoi svp.

    J’aimerais juste pouvoir évoluer et j’ai cotisé pour cela.

    Pouvez vous m’aider svp

    1. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire et félicitations pour votre concours !
      En effet, il paraît difficile de quitter la fonction publique et d’y revenir. Ce n’est pas clairement stipuler dans la loi qu’un agent ne peut pas revenir dans la fonction publique après l’avoir quittée, mais vous pourriez avoir « des bâtons dans les roues » (ne plus être titulaire mais contractuelle, par ex.).
      Avez-vous sollicité le ou la délégué.e syndicale du personnel ? Ou l’assistant.e social.e du personnel ? Rapprochez-vous auprès de ces représentants pour qu’ils vous donnent des conseils afin de faire valoir vos droits. Vous pourriez également démarcher d’autres hôpitaux publics dans votre secteur qui accepteraient de vous faire reprendre des études en vue de devenir infirmière en interne. Voyez aussi avec l’ANFH, en charge de la formation permanente pour le personnel hospitalier. Eux seront vous dire quoi faire.
      J’espère que ces pistes vous aideront.
      Tout mon courage !
      Bien à vous,
      Kévin

  7. Bonjour,
    Fonctionnaire depuis février 2015, je souhaite me reconvertir professionnellement dans un tout autre métier (hors Fonction Publique).
    Que me conseillez-vous svp : démission, congés pour formation reconversion professionnelle, une rupture conventionnelle ? autres ?
    D’après mon compte, je dispose de 255€ et 97 heures de formation.
    Merci,
    Bien à vous
    Isabelle

    1. Bonjour Isabelle,
      Merci pour votre commentaire.
      Concernant vos droits, les 255 € concernent le CPF acquis dans le privé, et les 97h se réfèrent à votre CPF acquis dans le public (soit 1 455 €). Si vous démissionnez, vous risquez de perdre l’intégralité de vos droits de formation acquis dans la fonction publique. Je ne vous le recommande pas. Idem pour la rupture conventionnelle.
      Si vous tenez à mobiliser votre CPF, un congé pour formation professionnelle semblerait la solution la plus adéquate selon moi. Par contre, une demande préalable doit être exprimée auprès de votre employeur, qui a le droit de la refuser jusqu’à 3 fois à condition de motiver le refus. Au bout de la 3ème fois, la commission paritaire rattachée à votre fonction prend la relève. Vous pouvez la saisir à tout moment.
      Le mieux est d’entamer une discussion avec votre employeur pour échanger sur votre projet de reconversion. Contre toute attente, il pourrait se montrer conciliant et aller dans votre sens.
      Bon courage pour vos démarches.
      Bien à vous,
      Kévin

      1. Bonjour Kévin, je ne comprends pas votre réponse. D’après cet alinéa plus haut sur la page, après démission on peut récupérer son compte formation. Merci pour votre éclairage !
        « Conseil nº 5 : utilisez votre CPF public
        Depuis le décret du 1er janvier 2020, les fonctionnaires démissionnaires de la fonction publique ont accès à leur compte personnel de formation. Autrefois bloqués, les demandeurs d’emploi issus de la fonction publique n’avaient pas la possibilité d’utiliser leur CPF public. Cette situation compliquée les empêchait de financer une formation ou tout autre projet.
        Depuis janvier 2020, les anciens fonctionnaires bénéficient désormais de la portabilité du CPF. Profitez-en pour vous orienter vers des formations éligibles au dispositif. Vous pouvez de cette façon vous former pour un métier, acquérir de nouvelles compétences ou bénéficier d’un accompagnement pour un bilan de compétences par exemple.

        1. Bonjour Véronique,
          Je pense que le sens de ce paragraphe de l’article exclut les agents de la fonction publique qui auraient totalement démissionné et concernent ceux qui sont en instance de démission, d’où le « démissionnaire ». Pendant que vous entamez une procédure de démission, vous êtes libre de demander à bénéficier d’une formation financée grâce à vos heures CPF. Vous devez vous rapprocher de votre administration pour en bénéficier. Par contre, une fois que vous aurez démissionné, je ne peux pas vous garantir que cette portabilité tant les informations sont contraires en ligne. Les lois qui régissent le CPF public sont difficiles à apprécier. Je vous invite à vous rapprocher de votre administration pour en savoir plus.
          Bien à vous,
          Kévin

  8. Bonjour,

    Je suis fonctionnaire d’état (maitresse de conférence) actuellement en congé pour formation professionnelle depuis le 6/09/21 suite à un burn-out. Je me rends compte que je ne pourrai pas reprendre mon poste et souhaiterait éventuellement me mettre en disponibilité.
    Savez-vous si la mise en disponibilité me permet de remplir les engagements du dit congé à savoir travailler pour la fonction publique 3x la durée du congé ?

    Par ailleurs si je démissionne, est ce que je devrai rembourser l’ indémnité perçue pendant mon congé de formation ?
    Je vous remercie d’avance pour votre retour.

    1. Bonjour Christiane,
      Pour connaître les conditions de votre mise en disponibilité, la raison pour laquelle vous souhaitez bénéficier de cette disponibilité est déterminante. Je vous invite à remplir ce formulaire mis à disposition par l’Etat qui est bien fait selon moi : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F544.
      Il me semble que la mise en disponibilité vous engage à un retour à votre fonction par contre, la démission pourrait vous porter préjudice (mais je ne connais pas les retombées financières pour être honnête). Un autre lien qui pourrait vous aider : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F513
      N’hésitez pas si vous avez des questions subsidiaires.
      Bien à vous,
      Kévin

  9. Bonjour je suis fonctionnaire depuis plus de 10 ans. Je suis actuellement en disponibilité. Je bénéficie de 150h de formation et souhaite pouvoir faire une formation de 15h pour une reconversion professionnelle. Je me tâte à démissionner de la fonction publique. Si c’est le cas, pourrais je récupérer mon cpf? Merci d’avance

    1. Bonjour Jean,
      Merci pour votre commentaire.
      Malheureusement non, en démissionnant, vous perdrez le bénéfice de vos droits CPF. Je vous conseille d’utiliser vos heures formation avant d’entamer une quelconque démarche de démission.
      Bien à vous,
      Kévin

  10. Bonjour,
    J’ai travaillé pendant 6 ans au sein de SNCF Réseau et je mène actuellement un projet de démission/reconversion. Pour cela mon dossier de reconversion a préalablement été validé par la CPIR en juin-21 et j’ai démissionné le 31/08/21. Lors de mon inscription à Pôle Emploi, ils n’ont pas voulu reconnaître mes droits étant donné que je provenais d’une entreprise publique bien que SNCF Réseau m’ait informé que Pôle Emploi devait prendre en charge les droits à l’ARE. Actuellement, je suis en formation pendant un an, sans aides financières. Savez-vous si je peux me retourner vers Pôle Emploi, mon ancien employeur (SNCF Réseau) ou un autre organisme afin de faire valoir mes droits?
    (Accessoirement, j’ai du mal à comprendre pourquoi une ancien salarié du privé peut prétendre à ce dispositif mais pas un salarié du public, ou assimilé ; les besoins étant pourtant les mêmes dans le cadre d’une reconversion professionnelle, qui plus ait, dont le caractère réel et sérieux ayant été validé par la CPIR ?).
    Je vous remercie par avance si vous pouvez m’apporter une aide afin de poursuivre mes démarches, je suis un peu désemparé devant toutes ces portes fermées. Bien à vous.

    1. Bonjour Matthieu,
      En effet, les droits pour les salariés du public ou assimilés sont beaucoup plus difficiles à faire valoir de manière générale… Pour votre cas, et malheureusement, je n’ai pu lire que des retours sur le fait qu’un ancien agent SNCF ne pouvait pas bénéficier de l’ARE pour des raisons d’absence de cotisations pour l’assurance chômage sur vos salaires.
      Vous pouvez toujours solliciter Pôle Emploi sans demande de l’ARE mais en tant que demandeur d’emploi en formation, vous pourriez peut-être bénéficier d’un autre dispositif d’aide (AREF, par exemple), mais sans conformation de ma part. N’hésitez pas à solliciter votre région par ailleurs, vous pourriez peut-être obtenir une bourse de formation.
      Pour sûr, vous avez perdu vos droits à la formation (CPF) en démissionnant, je ne pense pas que vous puissiez les mobiliser.
      Bon courage pour vos démarches, j’espère que vous obtiendrez gain de cause.
      N’hésitez pas à revenir vers moi pour actualiser votre post selon les retours que vous recevrez.
      Bien à vous,
      Kévin

  11. Bonjour apres 9 ans dans la fonction publique territoriale et 2 experience de harcelement morale etc je ne veux plus travailler dans la fpt on a reussi a m en degouter malheureusment toutefois cela fait quelques annees que je veux me reconvertir dans un autre domaine. La petite enfance je vais déposer ma lettre de demission mes chefs ont ils le droit de me la refuser si oui que puis je faire? Sachant que les.supérieurs sont en tort par rapport au harcelement et que j ai deja fait part de mon souhait de partir depuis le mois d aout…

    1. Bonjour Sélène,
      Vous pouvez tout à fait démissionner de la fonction publique. Seulement, vous perdrez tous vos droits (CPF notamment) et vous ne pourrez pas bénéficier de l’ARE. Je comprends votre situation mais il serait préférable de trouver une alternative plus sécurisante pour votre avenir : mise en disponibilité, congé de formation… Qui vous permettrait de ne plus être en poste tout en restant rattachée à la fonction publique, en plus de partir en formation pour vous reconvertir.
      Prenez le temps de consulter vos droits sur internet !
      Bien à vous,
      Kévin

      1. malheureusement le cpf ne marche pas pour l agrément assistante maternelle je demisionne pour reconversion et je serais donc 4 mois sans rien

  12. Bonjour,
    Voilà 3 ans que je suis dans la fonction publique hospitalière en tant qu’ASH. J’ai passé ma stagiairisation il y a un an et souhaiterais démissionner car trop de pression depuis le début du COVID. À seulement 21 ans je me rend compte que l’on m’a mal renseigné sur le fait d’être fonctionnaire, j’ai urgemment dû travailler après mes études. J’ai toujours voulu (déjà après mon bac) faire une formation de Moniteur-Educateur. Mais j’ai peur de quitter mon poste car trop de responsabilité financière à présent. Que me conseillez-vous ?
    En recherche de réponses….
    Merci pour votre attention.
    Margaux

    1. Bonjour Margaux,
      Merci pour votre commentaire, et avant tout, tout mon courage pour ces jours difficiles dans votre fonction !
      Pour ce qui est de votre reconversion, vous avez quelques possibilités :
      1. Faire part à votre administration de votre volonté d’utiliser votre CPF sur votre temps de travail (congé de formation) ou en dehors (si vous pouvez vous le permettre) pour financer votre formation de moniteur-éducateur.
      2. Prendre une disponibilité (même si cela ne vous arrangera pas compte tenu de vos impératifs financiers)
      3. Plus laborieux, mais négocier un licenciement qui pourrait vous ouvrir des droits chômage (possible dans certains cas) afin de bénéficier de vos ARE tout en vous faisant financer votre formation par Pôle Emploi (attention, vous perdriez votre cumul d’heures CPF toutefois).
      4. Démarcher votre région pour voir dans quelle mesure elle pourrait vous accompagner dans le financement de votre formation. Je crains qu’avec votre statut de fonctionnaire, vous n’obteniez pas « grand chose », qui tente rien n’a rien.
      Bonne chance dans vos démarches. N’hésitez pas à revenir vers moi lorsque vous aurez pu avoir des retours.
      Bien à vous,
      Kévin

  13. Bonjour,

    Après avoir exercé 3 ans dans la fonction publique territoriale en tant que titulaire , j’ai démissionné car trop de pression et harcèlement moral qui n’a pu être prouvé. J’ai retrouvé un emploi dans le privé. Mais mon souhait serait de réintégrer la fonction publique territoriale en tant que contractuelle. Est-ce possible ? Et surtout est-ce possible d’être titularisée de nouveau après une démission ? Merci par avance de votre réponse Emily

    1. Bonjour Emilie,
      Merci pour votre commentaire.
      J’avais déjà répondu à un commentaire similaire sur un autre article :
      « En effet, il paraît difficile de quitter la fonction publique et d’y revenir. Ce n’est pas clairement stipuler dans la loi qu’un agent ne peut pas revenir dans la fonction publique après l’avoir quittée, mais vous pourriez avoir « des bâtons dans les roues » (ne plus être titulaire mais contractuelle, par ex.). »
      Vous pourriez donc, sans confirmation, rétintégrer la fonction en tant que contractuelle en effet. Mais cela sera soumis à l’appréciation de l’administration en question.
      Bien à vous,
      Kévin

  14. Bonjour,
    je souhaite démissionner de mon poste de responsable d’un camping municipal, en tant que fonctionnaire de la FPT depuis 6 ans car trop de pression, manque de reconnaissance de mon investissement et trop faible rémunération pour le nb d’heures effectuées en saison. Avant cette période de 6 ans, j’étais dans le privé et j’avais des droits ARE. Pouvez vous me dire si je pourrais retrouver ces droits ARE 4 mois après cette démission? Merci par avance.
    Virginie

    1. Bonjour Virginie,
      Merci pour votre commentaire.
      Très bonne question, aujourd’hui les modalités d’ouverture de droits ARE dans le cadre d’une démission ont changé pour le secteur privé. Il n’est plus possible de percevoir ses ARE sans être inscrit dans une démarche de reconversion professionnelle, via le dispositif démissionnaire. En tant qu’agent de la fonction publique, l’ouverture des droits ARE tient également compte de certains critères, et dans le cadre d’une démission, peuvent toucher le chômage les agents titulaires et contractuels « ayant été involontairement privés d’emploi ». La démission ne rentre donc a priori pas dans ce cadre (voir Décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 relatif au régime particulier d’assurance chômage applicable à certains agents publics et salariés du secteur public). Mais sur le principe, vos anciens droits du privé sont toujours disponibles, si vous êtes éligible au ARE.
      Avant d’entamer des démarches, je vous invite à contacter Pôle Emploi pour discuter de votre situation et voir dans quelles mesures vous pourriez bénéficier de vos anciens droits.
      J’espère que cela vous aidera pour vos premières démarches.
      Bon courage,
      Kévin

  15. Bonjour,
    Je suis titulaire de la fonction publique hospitalière depuis 2019 et en fin de congé longue maladie pour Burn-out et je souhaite démissionner pour être libérée de mes fonctions au 1er Juin 2022, Je me lance dans l’aventure libérale.
    Mais je viens de lire sur le net que la direction peut refuser cette démission et ou fixer une date qui lui convient!
    A quelle date dois-je envoyer ma lettre de démission ? Que peut-il m’arriver si je fais un abandon de poste en cas de non concordance entre la date que je souhaite et celle de ma direction?
    Bien Cordialement
    Jeanne

    1. Bonjour Jeanne,
      En effet, l’administration a son mot sur le préavis de démission, qui fixe elle-même la date de départ. Concernant l’abandon de poste, vous devez être pleinement consciente des effets : perte de vos congés, pas d’indemnité compensatrice et pas de possibilité d’ouvrir les droits au chômage. Or dans votre cas, la possibilité d’être inscrite en tant que demandeur d’emploi pourrait vous aider à lancer votre activité libérale en ayant une garantie de « salaire » via Pôle Emploi. Par ailleurs, il vous sera impossible de réintégrer la fonction publique hospitalière plus tard, si vous le souhaitez.
      Avez-vous discuté de ce départ souhaité avec votre direction ? Je vous invite à consulter un représentant du personnel en amont peut-être, pour discuter de votre situation. Vous serez certainement aiguillée pour prendre les meilleures décisions, et aborder le sujet avec votre administration de la meilleure des façons. Un terrain d’entente est peut-être possible pour satisfaire les deux parties.
      Bon courage dans vos démarches.
      Bien à vous,
      Kévin

  16. Bonjour,

    J’ai le projet de quitter mes fonctions de professeur des écoles et je suis en pleine réflexion sur mon avenir professionnel (détachement dans la fonction publique, nouvelle voie dans le privé…)
    La mission RH de mon académie me propose de demander le financement d’un bilan de compétences. Si ce bilan devait être accepté et financé par la fonction publique mais que je m’orientais finalement vers le secteur privé comme salarié ou indépendant, le remboursement du bilan peut-il m’être demandé ? Cela pourrait-il rentre plus difficile une éventuelle demande de rupture conventionnelle ?

    Vous remerciant par avance,
    Karine

    1. Bonjour Karine,
      Merci pour votre commentaire. Non du tout, vous ne serez pas redevable du remboursement du bilan de compétences, quel que soit le projet professionnel qui en ressort.
      Sachez que nous nous tenons à votre disposition pour réaliser votre bilan de compétences, si vous souhaitez mettre votre admnistration en relation avec vous !
      A votre disposition donc.
      Bien à vous,
      Kévin

  17. Bonjour,
    Actuellement en congé longue maladie depuis 18 mois (burn-out). Celui-ci se termine en juin 2022. Je me sens incapable de reprendre mon poste au sein de la fonction publique territoriale. Je souhaiterais démissionner. Est-il possible de « récupérer » les heures du CPF avant de démissionner ?
    Bien à vous,
    Joanna

    1. Bonjour Joanna,
      Merci pour votre commentaire et désolé pour votre situation.
      Le hic, c’est qu’en démissionnant de votre fonction, vous perdrez la totalité de vos droits CPF, et par ailleurs, vous n’ouvrirez pas de droits aux ARE (indemnités Pôle Emploi). Si vraiment vous n’êtes plus apte à reprendre votre poste, je serais d’avis que vous engagiez une demande de licenciement pour inaptitude. Vous devrez passer devant la médecine conseil de votre administration, qui devra vous reconnaître comme inapte.
      La démarche peut être plus longue toutefois, avec entre temps, des propositions de reclassement professionnel dans une autre fonction de votre administration, ou une autre.
      C’est à vous de voir, selon vos souhaits.
      Je reste à votre disposition.
      Bien à vous,
      Kévin

  18. Bonjour,
    J’envisage de démissionner de la fonction publique territoriale (titulaire) pour reprendre une activité salariée dans le privé. Je ne connais pas aujourd’hui quel sera le secteur d’activité ni la mission ni le type de contrat (Intérim, CDD, CDI) que je trouverai. Néanmoins, j’ai lu que la prise d’une activité privée était soumise à un examen de compatibilité avec les fonctions précédemment exercées dans le secteur public. Est-ce que cet examen s’applique à tous les titulaires ? Le cas échéant, y a t-il une durée post démission pendant laquelle le titulaire est soumis à l’obligation de cet examen (à chaque nouvel emploi durant cette période, faudra t-il demander cet examen ?) ? Comment rendre compatible cet examen avec l’intérim ou les cdd ?
    D’avance merci de vos réponses
    Bien à vous
    Cécile

    1. Bonjour Cécile,
      Merci pour votre commentaire.
      En toute franchise, je n’étais pas au fait de cet examen dans le cadre d’une volonté de démission d’un fonctionnaire pour une reprise d’activité dans le privé. Je suis tombé sur le site suivant : https://cdg40.fr/grh_fin_fct_demission.php. Rubrique « Cumul d’emplois », les choses sont assez explicites, mais il n’y a de mention de délai par contre… Et pas sûr que vous puissiez envisager les 2 en parallèle (vous pourriez risquer « gros »).
      Peut-être que vous devriez vous renseigner auprès d’un représentant du personnel au sein de votre fonction ?
      Pour sûr, je ne pense que cet examen sera envisagé à chaque changement d’activité (imaginez-vous le temps qu’il faudrait y consacrer, et donc l’argent…). Mais pour la première activité, je pense que vous n’y réchapperez pas.
      Navré de ne pas pouvoir plus vous aider. Tenez-moi informé de la suite si vous le voulez bien pour que je puisse en faire un sujet d’article, ou un complément.
      Bien à vous,
      Kévin

  19. Bonjour,
    je suis professeur des écoles. Née en novembre 1960 et avec seulement 13 ans de services actifs en tant qu’institutrice (les 2 ans d’école et les 4 ans de services auxiliaires que j’ai rachetés ne semblent pas compter dans les services actifs qui doivent être de 15 ans pour s’arrêter plus tôt) je ne peux prétendre à la retraite qu’à 62 ans c’est à dire en novembre 2022, j’aurai alors tous les trimestres requis sans décôte. Mais je suis professeur des écoles et je dois terminer l’année scolaire pour pouvoir toucher la retraite donc mes droits ne prendront effet qu’en septembre 2023.
    Or je ne me sens vraiment pas capable de faire cette année supplémentaire.
    J’en ai fait part au RH de proximité mais celui-ci m’a conseillé par 5 fois de « prendre soin de moi » , j’ai compris qu’il me conseillait de m’arrêter pour prendre soin de ma santé.
    Mais cela me semble aussi éprouvant que d’aller au travail.
    J’envisage donc de démissionner pour pouvoir être libre de l’ obligation de faire cette année supplémentaire et toucher ma retraite en novembre 2022. Cela signifierait que je ne serai pas payer en septembre et octobre 2022.
    Ma question est la suivante : Est-ce que le fait de démissionner peut avoir des conséquences sur ma retraite ?
    J’ai aussi lu quelque part que je pouvais partir le jour de mon anniversaire ce qui ferait que les mois de septembre et octobre me seraient payés mais que cela pouvait entraîner une décôte. Est-ce possible ? Pouvez-vous me donner des renseignements à ce sujet ?
    Bien à vous
    Christine

    1. Bonjour Christine,
      Merci pour votre commentaire détaillé.
      Excellente question, je ne trouve pas de réponse claire sur la plupart des sites web que je consulte. Je dirais que vous pourriez ne pas bénéficier de votre retraite à taux plein, ce qui serait dommage pour quelques mois.
      Bien que cela vous coûte, je vous conseillerais plutôt d’opter pour l’arrêt, qui pourrait déboucher sur une ipnatitude au poste et une mise à la retraite d’office. Compte tenu du délai, je ne sais pas si vous pourriez en bénéficier avant novembre 2022. 8 mois à tenir contre 19 années passées dans la fonction, c’est selon moi comme ça que vous devriez raisonner.
      Mais si jamais ce n’était pas possible, tentez de vous rapprocher d’un représentant du personnel au sein de votre admnistration, il pourra certainement vous conseiller.
      J’espère en tous les cas que vous bénéficierez de vos droits sans qu’ils ne vous coûtent en énergie, et en santé.
      Bon courage !
      Bien à vous,
      Kévin

  20. Bonjour
    Merci pour votre réponse rapide et bienveillante.
    Je suis en relation avec des représentants du personnel qui me font la même réponse que vous et je vais contacter le service des retraites pour avoir un rendez-vous car il me semble qu’en fin de carrière j’y ai droit. Je saurais peut-être ainsi quelle incidence pourrait avoir la décision de démissionner . C’est vrai que 9 mois contre 19 ans c’est une manière de voir qui fait réfléchir. (en réalité 31 ans de carrière car après les services actifs il y a eu les services sédentaires !)
    Bien à vous et encore merci
    Christine

    1. Re-bonjour Christine,
      Je vous en prie. N’hésitez pas à nous tenir informés de la suite de vos démarches !
      Bien à vous,
      Kévin

  21. Bonjour,
    étant dans la fonction publique hospitalière et en formation pour une reconvention professionnel ainsi que la création d’une auto entreprise, j’aurais voulu savoir de qu’elle manière démissionner et si cela pouvais m’engendrer des droits au chômage, le temps de trouvé un emploi dans mon nouveau domaine.

    1. Bonjour Aurélie,
      Malheureusement, si vous démissionnez de la fonction publique, vous ne pourrez pas prétendre au chômage. Seule une rupture de contrat de type conventionnelle, ou licenciement, pourrait sous conditions vous permettre d’y prétendre. Entamez le dialogue avec votre admnistration, sait-on jamais.
      Bon courage à vous,
      Kévin

  22. Bonjour,

    Etant dans la fonction publique territoriale depuis 18 ans et en arrêt depuis 1 mois car ça ne va pas. ça fait déjà quelques années que je souhaite partir mais difficile de trouver dans le privé du travail lorsqu’on a une carrière longue dans la FPT. Et j’ai répondu à plusieurs offres d’emplois.

    Alors, J’ai souhaité une rupture conventionnelle pour une reconversion afin d’entamer une formation, reprendre des études et faire un contrat de professionnalisation.
    La commune a refusé car elle devait payer des indemnités de chômage pendant 2 ans et donc niveau financier ce n’est pas possible.
    POur eux c’est soit démission, disponibilité ou alors mutation. Ce n’est pas la mutation car je ne souhaite plus rester dans le fonctionnariat.

    J’avais trouvé l’école, j’ai passé un entretien pour une professionnalisation (attente de réponse) – tout est cadré car je souhaite en même temps créer mon auto-entreprise et cette formation me permettrait de mettre en oeuvre mon travail et au pire si ça ne fonctionne pas de retrouver du travail dans la branche de cette formation.

    Comment puis-je faire pour trouver une solution, car je dois m’inscrire au chômage pour faire un contrat de professionnalisation ?

    Dans l’attente de votre retour,

    La formation accepte mon compte CPF j’ai des euros et des heures et j’ai bien compris que si je pars je perds mes heures de le FPT. Mais mon employeur ne m’accordera pas un congé pour formation.

    1. Bonjour Marjorie,
      Merci pour votre commentaire très détaillé.
      Situation délicate si votre admnistration ne veut même pas vous accorder un congé de formation… Peut-être que vous devriez vous rapprocher d’un représentant du personnel pour qu’il porte votre dossier en commission. En parallèle, vous avez toujours la possibilité de demander à rencontrer un CEP (Conseiller en évolution professionnelle), qui contrairement à ce qui peut être dit, est aussi disponible pour les fonctionnaires. Peut-être qu’il pourra mieux vous conseiller dans vos démarches. Votre démarche de reconversion semble suffisamment avancée pour que vous puissiez obtenir gain de cause, via le contrat de professionnalisation donc. L’idéal serait d’obtenir un droit au chômage en parallèle.
      Bon courage dans vos démarches, je reste en veille pour vous aider davantage.
      Bien à vous,
      Kévin

  23. Rebonjour Kévin,

    Merci pour le retour, hélàs depuis ce matin je suis dans les appels téléphoniques, et j’ai eu un CEP au téléphone, il n’aide pas les fonctionnaires.
    Le seul moyen serait un contrat de professionnalisation mais vu mon âge (40 ans) c’est compliqué aussi.
    Je souhaite vraiment convertir mon CPF aussi afin de m’aider dans le financement de cette formation diplômante et c’est pour valider un nouveau bac +3. ça serait au cas où je ne trouve pas de contrat pro.

    On peut dire ce que l’on veut mais la fonction publique n’aide pas pour se reconvertir, aucun organisme et pourtant quand on y est ce n’est pas ce que tout le monde peut penser. A part la paye tous les mois (sans augmentation) ce n’est plus comme avant. Du moins pour mon secteur à moi et dans la collectivité où je suis.

    Merci pour vos réponses.

    Bien cordialement
    Marjorie

    1. Re-bonjour Marjorie,
      Ce n’est pourtant pas l’information qui est donnée ici (site du service public). Maintenant, l’article date d’octobre 2021, peut-être que l’information est obsolète.
      En effet, pas simple de se reconvertir quand on est de la fonction publique, à moins d’obtenir un accord tacite avec votre administration. Cela dit, l’utilisation de vos heures CPF est un droit, et vous pouvez le faire valoir auprès d’un représentant du personnel, par exemple. Pour le reste, une mise en disponibilité reste une possibilité, mais bien sûr, d’un point de vue économique, c’est délicat…
      Bon courage en tous les cas.
      Bien à vous,
      Kévin

  24. Bonjour,
    Je me permets de vous solliciter afin d’obtenir votre avis. Je suis fonctionnaire stagiaire dans l’éducation nationale depuis septembre 2021.
    La greffe n’a pas opérée, je souhaite quitter la fonction publique, pendant les congés d’été, je serai incapable d’y retourner à la rentrée prochaine.
    Comment agir au mieux ? Démission ? l’administration peut ne pas répondre, incertain et long
    Abandon de poste ? Quels sont les risques réels? Je n’en ai parlé à personne à ce jour au travail. Merci par avance pour votre avis éclairé. Cordialement, Aurélie B

    1. Bonjour Aurélie,
      Merci pour votre commentaire.
      Si j’étais vous, j’amorcerai tout de même une demande de démission dès maintenant pour vous assurer qu’elle soit prise en compte durant les congés estivaux. Si tel n’est pas le cas à la rentrée de septembre, vous pourrez en effet « jouer » sur l’abandon de poste, même si je ne peux pas le recommander comme étant la meilleure solution. Mais au moins, vous aurez fait le nécessaire pour ne pas être reprochable. Les répercussions possibles : si votre démission est prise en compte avant l’été, pas de rémunération durant les mois de juillet et août. Si vous devez abandonner votre poste, vous serez « radiée » de l’éducation nationale, sans possibilité d’y retourner a priori (ou alors, en faisant de sacrées preuves !).
      J’espère que cela vous aidera.
      Bien à vous,
      Kévin

  25. Bonjour, je suis contractuelle de la fonction publique territoriale en CDD depuis 10 ans.
    Aujourd’hui , on me propose à nouveau un CDD de 3 ans.
    Je suis lasse de ces renouvellements et de ces protocoles autoritaires qui mettent à mal les conditions de valorisation de carrières (je vais avoir 57 ans).
    J’envisage de ne pas accepter ce renouvellement mais je me demande si mes heures de CPF acquises pourront être utilisées facilement pour une formation en dehors du cadre de la FP.
    D’autre part, j’ai lu que je n’aurai pas de prime de précarité en quittant la FPT et que je dois justifier de mon choix en précisant « pour des raisons personnelles » au risque de ne pas pouvoir bénéficier des indemnités pôle emploi…
    En vous remerciant pour vos éclairages
    Claude

    1. Bonjour Claude,
      Merci pour votre commentaire et désolé pour le retard de ma réponse.
      Pour pouvoir utiliser vos heures CPF hors cadre de la fonction publique, c’est possible, mais vous devez en tous les cas obtenir un accord de votre employeur. Pour ce qui est de la prime de précarité et des indemnités Pôle Emploi, je ne suis pas assez renseigné sur le sujet. Mais dans le cadre d’un CDD non renouvelé, vous ne devriez pas avoir de mal à bénéficier de vos droits selon moi.
      Bien à vous,
      Kévin

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